Club

L’Union sportive quevillaise, dit aussi US Quevilly (ou plus familièrement USQ) est un club de football français fondé en 1902, basé au Petit-Quevilly (Seine-Maritime). Le club normand n’a jamais adopté le statut professionnel, dans la continuité de l’esprit footballeur-ouvrier cultivé par Amable Lozai, président fondateur du club, et son épouse. Dans ses premières années, le club évolue dans l’ombre des deux grands clubs haut-normands, le Havre AC et le FC Rouen, mais parvient à tirer son épingle du jeu comme en 1927, quand il réalise l’exploit d’atteindre la finale de l’épreuve reine du football français, la Coupe de France.

L’adoption du statut professionnel des clubs havrais et rouennais permet à l’USQ de remporter ses premiers titres de champion régional dans les années 1930. Il devient après-guerre l’un des animateurs du Championnat de France amateur, 3e échelon du football français, qu’il remporte en 1954, 1955, 1958 et 1967. Il réussit un nouvel exploit en atteignant les demi-finales de la coupe de France en 1968. Suite à l’élargissement de la deuxième division aux amateurs en 1970, l’USQ y évolue pendant deux saisons avant de demander sa rétrogradation pour des raisons financières. La chute est ensuite rapide, le club ne parvenant à se remettre à flot, et le dépôt de bilan prononcé en 1978. Les Canaris doivent repartir du plus bas niveau de la hiérarchie du football français. Il leur faut vingt ans pour atteindre le CFA2, 5e échelon français et plus bas niveau national. Revenu en CFA, l’USQ réalise en 2010 un nouveau parcours historique en Coupe de France, dont elle n’est éliminée qu’en demi-finale par le Paris-Saint-Germain. Deux ans plus tard, alors qu’il est promu en National (D3), le club réalise l’exploit d’atteindre la finale de la compétition, en battant trois équipes professionnelles, dont l’Olympique de Marseille et le Stade rennais, clubs de première division, en quart et en demi-finale. Il s’incline finalement en finale contre l’Olympique lyonnais sur le score honorable de 1-0.

L’équipe du Cercle pédestre quevillais en 1914. Club dont est issu l’U.S.Q. L’Union Sportive de Quevilly est fondée le 22 octobre 1902 par des dissidents du Cercle Pédestre Quevillais, dont Amable Lozai et Jules Mannevillen, devant le refus du C.P.Q. d’acheter un ballon pour la pratique du football. Dès 1904, le club réunit 104 joueurs pour cinq équipes, bien qu’il n’ait pas d’installations et doive souvent se contenter d’un terrain vague, sans autorisation, planter des poteaux de but ou bien une place publique comme la mairie (ou la place de la Demi-Lune). Le club parvient à disposer d’un terrain, rue Guillaume-Lecointe pour un prix de cinquante centimes. Le club adhère à la Ligue Athlétique de Haute-Normandie dont il remporte le titre en 1905, et une place de finaliste en 1903 et 1904. Puis, elle adhère rapidement à l’Union des sociétés françaises de sports athlétiques, la grande fédération sportive de l’époque. Pendant les premières années, le club est omnisports et les membres pratiquent un peu toutes les disciplines, il y a une section football, athlétisme, cross-country, marche, natation et cyclisme. Elles deviennent très vite réputées dans toute la région, particulièrement la section cross-country qui participe avec succès aux finales nationales. La section football prend part au championnat régional où elle affronte des équipes comme le FC Rouen, Le Havre AC, le SM Caen ou encore le FC Dieppe qui lui barrent les portes du titre. Ainsi que des rencontres amicales contre des clubs parisiens comme le Club athlétique de la société générale, l’USA Clichy et même les Bordelais du Burdigala de Bordeaux. En 1907, le club se classe première équipe provinciale au National de cross-country, puis 3e l’année suivante au Stade du Matin de Colombes. Les couleurs jaune et noir du club apparaissent à cette époque lors d’un match contre AS française à la Pâques 1907. En 1910, le club manque de disparaître faute de terrain pour les pratiques sportives, le sien ayant été réquisitionné pour être transformé en carrière. Mais un sauveur, en la personne d’Albert Lebas, met une parcelle à la disposition du club pour aménager un vrai terrain de football. Le stade de la Porte-de-Diane, comme il est communément appelé, est officiellement inauguré en 1912 lors d’un match contre le FC Rouen.

La guerre qui éclate en 1914, est un coup d’arrêt pour l’USQ dont les efforts, notamment des dirigeants pour faire grandir le club, sont stoppés. Les meilleurs joueurs partent au front et ce sont les plus jeunes, ceux qui ne peuvent encore porter l’uniforme, qui vont défendre les couleurs du club. Une coupe de Rouen est mise en place et la première édition échappe de peu au club, qui s’incline en finale contre le FC Rouen sur le score de 1 but à 0 après des décisions très discutables de l’arbitre. Cela n’empêche pas les jeunes joueurs de battre régulièrement les voisins rouennais lors de matchs amicaux. En novembre 1918, faute de joueurs, le club met en veille ses activités. Pendant la guerre, de nombreux membres meurent dans les tranchées. D’abord Julien Charles, Sanson, Roger, Alfred Becquet, Baillard, Lamy, Cleret, Boulogne, Ernest Laurent puis Houssaye, Moreau Aimé, Alexandre Becquet et Duval. De plus, le club perd de nombreux membres mutilés. Le vice-président, Mettier, disparaît en février 1918 des suites d’une longue maladie.

Le 20 août 1919 le club adhère à la Fédération française de football association, nouvellement créée, sous le numéro 76, et participe à la création de la Ligue de Normandie, championnat régional dont le champion est qualifié pour le championnat de France. Cette même année, le club est en mesure d’aligner quatre équipes, puis rapidement une cinquième, sur un terrain aménagé bénévolement par les sociétaires. À la fin de la saison 1920, le président délégué Albert Lebas, ainsi que le secrétaire Georges Dumesnil démissionnent, le poste de président revient en mai à Amable Lozai, jusque-là président d’honneur du club. Albert Lebas devient lui président d’honneur et délégué du club auprès de la fédération française. Plusieurs travaux sont effectués sur les installations du club dont la réfection totale du terrainu 9. Pour la saison 1921-1922, le club accueille plusieurs joueurs britanniques, Walter Poodefoot, Iles, Norman Deans, Sloane et les deux frères Wade.

La saison suivante, le club arrive pour la première fois en 32e de finale de la Coupe de France, il y bat l’Amiens AC par 3 buts à 0 avant d’être éliminé au tour suivant 5 buts à 1 par le RC Roubaix. Cette même époque, la section féminine de football fusionne avec le club du Fémina Football Club, faisant du club un des pionniers du football féminin. En championnat de Normandie, le club est barré par les omnipotents FC Rouen et autres Havre AC. En 1927, le club atteint la finale de l’épreuve reine du football français, après avoir respectivement éliminé le champion du Nord, l’Amiens AC, sur le score de deux buts à zéro, les rivaux du FC Rouen en 8e de finale sur le score de deux buts à zéro. Puis de battre à Lille l’US Suisse sur le score de quatre buts à un (quatre buts de Lucien Fagris), et de s’imposer à Marseille face au Stade raphaëlois sur deux matchs: 1 partout pour le premier et 2 buts à 1 pour le second. L’USQ, inférieur techniquement à ses adversaires, compense par une grande force mentale. La finale se joue le 8 mai 1927 au Stade olympique de Colombes devant 23 800 spectateurs dont, pour la première fois de l’histoire de la Coupe, le président de la République française Gaston Doumergue. L’adversaire, l’Olympique de Marseille, tenant du titre et déjà vainqueur en 1924, fait figure d’ogre par rapport à l’US Quevilly. Pour la première fois les joueurs sont présentés par les présidents des deux clubs au président de la République, dont le protocole exige le port de la jaquette et du chapeau haut de forme. Le président de la République sera bousculé plusieurs fois par Amable Lozai pendant le match, qui encourage de la voix et du geste ses joueurs. Malgré tout, l’USQ perd sur le score de trois buts à zéro, avec les deux premiers buts inscrits sur des erreurs défensives et le troisième sur un contre à la 89e minute. Cette défaite en finale n’empêche pas la liesse populaire au retour des joueurs avec un banquet au Casino Rouennais, et même une chanson écrite par le journaliste Gaston Pailhés nommée « Marche de l’U.S.Q. ». Profitant du passage au professionnalisme des voisins havrais et rouennais, Quevilly empoche le titre de champion de Normandie en 1934, 1935, 1937 et 1938. Lors de cette dernière saison, le club dispute même la demi-finale du championnat de France amateurs. Ceci grâce à la formule de footballeur-ouvrier mis en place par le président Lozai. La grande majorité des joueurs sont employés par ses établissement de chantier naval.

La guerre déclarée en 1939, oblige le club à suspendre ses activités jusqu’à la fin de l’année. Les mobilisés partis, les membres restant se retrouvent autour du président Lozai pour redémarrer les activités. Une équipe première d’assez bon niveau réussit à être constituée, qui obtient de bons résultats dans cette « saison d’attente ». Très vite est reconstituée une équipe réserve, juniors et deux équipes minimes jusqu’à l’exode qui interrompt prématurément la saison. Pour la saison 1940-1941, le club récupère ses meilleurs joueurs démobilisés ou libérés. Deux joueurs sont tués au combat, Lucien Lemercier et R. Diouris, le président leur rend hommage le 20 août 1940, ainsi qu’aux joueurs encore prisonniers de guerre. Les premiers matchs de la saison sont joués sans public suite à l’interdiction de l’occupant, interdiction levée en septembre. Les matchs de la saison sont peu nombreux par la difficulté de se déplacer. La saison suivante est un peu plus normale, le club remporte son championnat et dispute les demi-finales de la zone occupée de la Coupe de France, éliminé par le Stade de Reims sur le score de 1 but à 0, après avoir notamment sorti Le Havre AC et le Racing club de France dans les tours précédents. Les équipes d’athlétisme homme et femme brillèrent aussi durant cette période, en décrochant plusieurs records départementaux et régionaux. La saison 1943-1944, voit la disparition de Firmin Seret, ancien-président, président d’honneur et fondateur du club, ainsi que la déportation en mai 1944 de Maurice Fournil, André Lucas et Benjamin Remacle pour résistance contre l’occupant allemand. Le président Lozai part en Algérie jusqu’à la fin de la guerre, laissant le poste de président à M. Chauvet. Malgré les bombardements, la pénurie et les problèmes de transport, le club remporte l’épreuve régionale de qualification pour le CFA, où il fait bonne impression. Cette même année, la finale de la coupe de Normandie contre le FC Dieppe ne put se disputer à cause des événements en cours dans le pays. La saison 1944-1945, est marquée par le match amical contre les Royal Marines en octobre 1944, pour récolter des fonds en faveur d’Henri Mallet, amputé d’un bras suite à un bombardement. Le club termine deuxième du championnat de Haute-Normandie, un championnat marqué par le forfait de nombreuses équipes à cause du manque d’équipement. En coupe le club est éliminé par le Stade français. À noter un match mémorable contre Le Havre AC, où le club dispute la première mi-temps à sept contre onze suite à une crevaison qui empêche le reste de l’équipe d’arriver à temps.

La montée en CFA

Après la guerre, le club va intégrer la Division d’Honneur de Normandie pendant deux saisons. Le club termine troisième en 1946, deuxième en 1947 et troisième en 1948. La réorganisation du système des championnats français cette même année voit la création championnat de France amateur (C.F.A.), la troisième place acquise par l’U.S.Q. lors d’un match compliqué contre le FC Dieppe permet au club de monter dans cette division pour la saison suivante. La première saison du club en C.F.A. se passe mal et le club est relégué en Division d’Honneur, néanmoins la saison est sauvée par un bon parcours en coupe ou ils éliminent les clubs professionnels du SR Colmar et du Toulouse FC avant de tomber en huitième de finale contre le RC Paris, futur vainqueur de l’épreuve. Le club ne va faire qu’un court passage en Division d’Honneur puisqu’il remporte le titre de champion de Normandie en 1949, ce qu’il lui permet de monter en C.F.A. pour la saison suivante. En coupe de Normandie il s’incline en finale contre le SM Caen.

La domination du Championnat de France amateur

En Championnat de France amateur le club intègre le Groupe Nord ou il termine 7e la première saison. En Coupe de France il tombe en trente-deuxième de finales contre le Lille OSC, alors qu’en Coupe de Normandie il perd en finale contre le SPN Vernon, dans un match faussé par de nombreux incidents. La même année meurt Jules Manneville l’un des co-fondateur du club. Lors de la saison 1951-1952 le club termine à une excellente troisième place en C.F.A., une bonne performance en championnat confirmée par un bon parcours en Coupe de France où le club élimine notamment le club professionnel du SC Toulon, Annecy FC, puis de tomber en huitième de finales contre le voisin du FC Rouen au Stade de la Cavée Verte du Havre. La saison suivante le club termine quatrième, malgré de nombreux blessés tout au long de la saison. Le club tombe en trente-deuxième de finales de la Coupe de France et en quart de finale de la Coupe de Normandie. La saison suivante le club intègre le Groupe Ouest du Championnat de France amateur ; au niveau de l’effectif, le club n’enregistre aucun départ important. Le stade est rénové et un terrain annexe est ouvert. Cette année qui coïncide avec le cinquantenaire du club est exceptionnelle, car après un départ difficile le club fait une superbe remontée au classement et le 11 avril une victoire à Brest lui permet de remporter son premier titre de champion du Groupe Ouest et de se qualifier pour la poule finale. Le premier match est une victoire à domicile deux buts à zéro contre la réserve des Girondins de Bordeaux, champions amateur en titre. Puis l’U.S.Q. va chercher le match nul deux partout face à la réserve du Stade de Reims favori de la compétition. Le match suivant à lieu contre le FC Mulhouse à l’extérieur et voit l’U.S.Q. gagner facilement sur le score de trois buts à zéro. Le 20 juin, le club reçoit et bat huit buts à zéro le SC Draguignan, une victoire qui permet à l’U.S.Q. de décrocher son premier titre de champion de France amateur. En Coupe de France le club élimine Juvisy, puis Bolbec AC avant d’éliminer en trente-deuxième de finales les professionnelles du FC Nantes grâce à un but de Kryzyk. En seizième de finales le club tombe face au Lille OSC au Havre après avoir pourtant mené au score pendant plus d’une heure de jeu. La saison ce termine en apothéose avec une victoire en Coupe de Normandie contre le FC Rouen à Fécamp.

Pour la saison 1954-1955, le club enregistre le départ de Michel Lefebvre, l’un des piliers de l’équipe pour les professionnelles de l’UA Sedan-Torcy. Le 6 septembre 1954, le bureau décide de renommer le « Stade de la Porte-de-Diane » en « Stade Amable et Micheline Lozai ». L’inauguration a lieu quelques jours plus tard avec la remise du trophée de champion de France amateurs par le président de la fédération française de football. Cette saison est aussi bonne que la précédente puisque le club termine premier du championnat Groupe Ouest avec trente-six points au compteur (contre trente-deux la saison précédente) devant la réserve du RC Paris. En poule finale le club bat Annecy FC deux buts à un, le RC Vichy quatre buts à un, mais s’incline face à l’US Bruay un but à zéro. Le match du titre se joue contre l’AS Giraumont où l’U.S.Q. gagne cinq buts à zéro. Le club remporte pour la deuxième fois consécutive le titre de champion de France amateur, il est le premier club à faire ce doublé. En Coupe de France, le club est éliminé en seizième de finales face au SC Draguignan après avoir fait tomber Villedieu, l’AS Choisy-le-Roi et le RC Arras et en Coupe de Normandie le club atteint la finale après avoir une victoire de l’équipe réserve face au FC Dieppe à l’extérieur (l’équipe A étant trop accaparée par la C.F.A. pour disputer ce match). En finale, une équipe mixte réserve et A s’incline face au FC Rouen sur le score de deux buts à zéro. Trois joueurs vont porter le maillot de l’équipe de France amateurs, Durécu, Lelong, ainsi que le gardien Césaire pour disputer les Jeux Méditerranéens.

La saison 1955-1956 voit le départ de Cocagne à Oissel et l’arrivée de nombreux jeunes joueurs de qualité. Pour la troisième fois de suite le club remporte le championnat Groupe Ouest du C.F.A. devant le SO Cholet. En poule finale le club commence en s’inclinant à l’extérieur devant la réserve de l’AS Saint-Etienne sur le score de cinq buts à zéro et à domicile devant le FC Mulhouse sur le score de un but à zéro. Puis se reprend et bat les réserves du Stade de Reims et des Girondins de Bordeaux tous deux sur le score de deux buts à zéro pour terminer à la troisième place. En Coupe de France le club s’incline avant les trente-deuxième de finales contre l’AC Cambrai sur le score de deux buts à un, après avoir notamment éliminé l’US Pontoise sur le score de trois buts à deux. En Coupe de Normandie, l’U.S.Q. s’incline en finale devant le SPN Vernon. La saison suivante le club retourne dans la zone Nord du C.F.A. ou il termine deuxième derrière US Maubeuge. En Coupe de France il est éliminé en seizième de finale par l’AS Cannes sur le score de deux buts à zéro. En 1957-1958 le club parvient à se qualifier de nouveau pour la poule finale du C.F.A. Une bonne victoire sur le FC Mulhouse trois buts à zéro permet de disputer une finale contre l’Annecy FC. Scénario incroyable dans ce match puisque le club est mené un but à zéro à la mi-temps avant d’en marquer sept et de remporter le troisième titre de champion de France amateur du club.

Les années post-Amable Lozai

Le 22 novembre 1959, le président et co-fondateur du club Amable Lozai décède. Sa femme Micheline lui succède à la présidence du club ou il est décidé de continuer dans l’esprit du footballeur-ouvrier insufflé par Amable Lozai. Cette disparition va faire partiellement rentrer le club dans le rang, en 1959-1960 il termine 3e du Groupe Ouest, 2e du Groupe Nord la saison suivante et 3e de ce même groupe lors de la saison 1961-1962. En 1963, l’U.S.Q. se déplace en Corse pour le match du titre face au Gazélec d’Ajaccio.

Plusieurs incidents marqueront le déplacement des Quevillais sur l’Île de Beauté. D’abord des propos sur la mort de Jeanne d’Arc à Rouen parus dans le bulletin du club, puis les dirigeants ajacciens vont venir narguer la délégation de l’U.S.Q. à l’hôtel et ensuite faire subir des tapages nocturnes. Le match lui fut marqué par des débordements du public et des violences sur la pelouse et le banc. Finalement la déstabilisation du Gazélec fonctionne et les Ajacciens marquent quatre buts en vingt minutes. Un match d’appui dut être joué entre le Gazélec d’Ajaccio et le Stade brestois, une parodie de football qui vit les Corses gagner par six buts à zéro et remporter le titre de champion de France amateur aux dépens de l’U.S.Q.

Les deux années suivantes virent un renouvellement en profondeur de l’effectif avec l’intégration de plusieurs jeunes dont Lemaire, Craque, Delafosse, Leroy et surtout Daniel Horlaville en provenance du Club athlétique d’Oissel.

En 1965, l’entraineur Bernard Antoinette, présent à la tête de l’équipe depuis vingt-cinq ans, cède sa place à Jacques Lefèvre, pour occuper un poste à la Ligue de Normandie.

En 1966-1967, le club atteint la finale du Championnat de France amateur contre l’Entente Fontainebleau Bagneaux Nemours à Malakoff. Le match commence très mal puisqu’à la mi-temps l’U.S.Q. est menée 2 buts à 0. Dès les retour des vestiaires, un but de Ferrier, seul devant le but, réveille les espoirs des normands. Lemaire sauve une balle de troisième but sur la ligne. Alors que la défense de l’EFBN recule, une frappe de trente cinq mètres d’Antoine Dobat à un quart d’heure de la fin du match permet au club d’égaliser. À deux minutes de la fin un cafouillage dans la surface de l’EFBN permet à Serge Meyer de récupérer la balle au six mètres et de marquer le troisième but des quevillais. Pour la quatrième fois de son histoire l’U.S.Q. est sacré champion de France amateur. La même année les jeunes réalisent l’exploit de remporter la Coupe Gambardella en battant les jeunes de l’équipe professionnelle du Stade français par deux buts à un. La finale a lieu au Parc des Princes en levé de rideau du match FC Nantes contre le FC Barcelone devant 25 000 spectateurs. Les jeunes quevillais ouvrent le score à la 17e minutes par Gay qui déborde l’ensemble de la défense parisienne pour marquer avec une frappe puissante. Les parisiens vont égaliser au début de la seconde mi-temps, mais ce fut de courte durée car dès la 52e minutes le but de la victoire est marqué par Senente d’un coup franc de 35 mètres tiré à ras de terre qui rase les jambes de tous les joueurs avant de pénétrer dans le but parisien. La fin du match est dominée par les jeunes de l’U.S.Q. qui manquent de peu de marquer le troisième but. Avec cette victoire deux buts à un, l’U.S.Q. est le premier club amateur à remporter le trophée. Cette saison voit aussi l’équipe réserve remporter le championnat d’Honneur, la C le championnat de Promotion d’Honneur, les juniors, minimes et les vétérans remporter le championnat de Normandie, ainsi que la Coupe Bonnet pour les vétérans. L’équipe cadets est la seule section de l’U.S.Q. à ne pas remporter son championnat (seulement deuxième). À la suite de ce doublé inédit, l’U.S.Q. devient le club à battre chaque dimanche lors de la saison 1967-1968.

En championnat la saison est décevante avec une seconde place au classement derrière le CS Pierrots de Strasbourg. La saison va être sauvée par un excellent parcours en Coupe de France. En trente-deuxième de finales l’U.S.Q. bat le Stade héninois deux buts à zéro et en seizième de finales l’AC Mouzon quatre buts à zéro. Le huitième de finales a lieu le 10 mars 1968 à Amiens contre le tenant du titre de la Coupe, l’Olympique lyonnais. Dans un match compliqué, mais bien géré par la défense quevillaise, le but vainqueur est marqué par Daniel Horlaville à la 78e minute. En quart de finale l’U.S.Q. est confronté à l’USL Dunkerque club de Division 2. Contre toute logique sportive le « petit » écrase le « gros » par quatre buts à zéro. La demi-finale a lieu au Parc des Princes le 20 avril, elle oppose l’U.S.Q. aux Girondins de Bordeaux. Quelques jours avant le match un coup dur surgi avec le forfait de Jacques Lefèvre pour cause d’appendicite. 18 000 à 20 000 spectateurs assistent au match. L’U.S.Q. ouvre le score à la 13e minute par l’intermédiaire de Jean-Pierre Leroy, puis les bordelais égalisent à la 34e minute. La suite du match est assez brutale et les amateurs de l’U.S.Q. arrivent à emmener les professionnels bordelais jusqu’en prolongation. À la 99e minutes, Duhayot marque le but vainqueur pour les Girondins. De la Division 2 à la dissolution (1970-1978) En 1970, la fédération française de football modifie la structure des championnats. Il est notamment décidé de la mise en place d’un championnat de Division 2 « open » regroupant des clubs professionnels, semi-professionnels et amateurs. Les performances et la notoriété de l’U.S.Q. lui permettent d’intégrer cette nouvelle Division 2. Mais avant le début de la saison il est discuté entre les deux comités directeurs d’une possible fusion entre le club quevillais et le voisin du FC Rouen pour des raisons financières et sportives. Le comité directeur refusa la fusion malgré l’avis favorable du président Gilbert Mille. Pour continuer à évoluer dans l’élite amateur le club doit dire adieu aux vieux C.F.A. (qui a été renommé Division 3). Le championnat débute par un match nul trois partout contre le FC Rouen, au cours de la saison le club affronte notamment le Paris Saint-Germain FC devant 25 000 spectateurs. Le 8 février voit la disparition du président Gilbert Mille et quinze jours plus tard Daniel Horlaville se blesse grièvement lors du match contre l’US Le Mans. Le club termine 7e de sa première saison en Division 2. En Coupe de France, l’U.S.Q. est éliminé en trente-deuxième de finales par le Stade rennais FC, futur vainqueur de l’épreuve. Pour remplacer le président, le comité directeur nomme Michel Tron-Lozai, vice-président depuis trois ans et petit-fils du président historique. La seconde saison en Division 2 est beaucoup moins bonne et le club termine 12e. À l’issue de cette saison les dirigeants décident de mettre fin à l’aventure en Division 2, estimant que les moyens financiers ne sont plus suffisants, le club étant alors obligé de mettre un système d’éclairage pour les matchs en nocturne dans son stade. Le club estime aussi que les déplacement sont trop long pour des joueurs amateurs. Le club est donc rétrogradé administrativement en Division 3, le club demande quand même à jouer pour l’honneur le barrage de relégation pour son maintien sportivement, barrage qu’il remporte. Malgré la rétrogradation, tous les joueurs re-signent pour une nouvelle saison à l’exception de deux joueurs atteint par la limite d’âge, l’U.S.Q. fait même signer un ailier anglais du nom de Neil McLeod. En juin 1973 le club dispute la finale du Championnat de France de Division 3 contre le CS Vittel, après avoir battu à l’exterieur le SC Hazebrouck sur le score de un but à zéro et à domicile la réserve du FC Nantes sur le score de cinq à zéro. Le match aller de la finale a lieu à l’exterieur et voit l’U.S.Q. s’incliner deux buts à un. Le match retour est disputé le 24 juin et voit le CS Vittel battre l’U.S.Q. sur le même score et ainsi enlever le titre de champion de France de Division 3. La saison suivante le club termine 4e de la zone Ouest et perd en finale de la Coupe de Normandie contre Le Havre AC.

La saison 1974-1975 est mauvaise, sportivement et financièrement. Le club termine dixième et le 16 juin 1975, le président réunit les cadres du club pour les avertir de l’état très préoccupant des finances. Pour cette raison le club est rétrogradé en Division d’Honneur de Normandie pour la saison suivante. Si la première saison en Division d’Honneur de Normandie est mauvaise avec une 4e place, la suivante est nettement meilleure avec une première place au classement final qui permet théoriquement au club de retrouver la Division 3. Mais la montée est dans un premier temps refusée, car l’U.S.Q. est soupçonnée de violer l’article six du statut de l’arbitre qui prévoit qu’un club de Division d’ Honneur doit être contrôlé par deux arbitres, ce que l’U.S.Q. ne respecte pas selon la presse. Les dirigeants vont envoyer l’engagement d’un deuxième arbitre, menacer de faire appel et finalement pouvoir évoluer en Division 3 la saison suivante. La saison en Division 3 est très mauvaise et l’U.S.Q. est sportivement relégué après un match nul trois partout contre Le Havre AC lors de l’ultime journée du championnat tandis que le rival direct dans la lutte pour le maintien, l’US Concarneau triomphait contre la réserve du FC Rouen. Relégué, les caisses vides, abandonné par ses sponsors et par les dirigeants du football français, le club est contraint à déposer le bilan. Les archives et les trophées disparaissent, tandis que les joueurs se dispersent dans les clubs de la région. Si la première saison en Division d’Honneur de Normandie est mauvaise avec une 4e place, la suivante est nettement meilleure avec une première place au classement final qui permet théoriquement au club de retrouver la Division 3. Mais la montée est dans un premier temps refusée, car l’U.S.Q. est soupçonnée de violer l’article six du statut de l’arbitre qui prévoit qu’un club de Division d’ Honneur doit être contrôlé par deux arbitres, ce que l’U.S.Q. ne respecte pas selon la presse. Les dirigeants vont envoyer l’engagement d’un deuxième arbitre, menacer de faire appel et finalement pouvoir évoluer en Division 3 la saison suivante. La saison en Division 3 est très mauvaise et l’U.S.Q. est sportivement relégué après un match nul trois partout contre Le Havre AC lors de l’ultime journée du championnat tandis que le rival direct dans la lutte pour le maintien, l’US Concarneau triomphait contre la réserve du FC Rouen. Relégué, les caisses vides, abandonné par ses sponsors et par les dirigeants du football français, le club est contraint à déposer le bilan. Les archives et les trophées disparaissent, tandis que les joueurs se dispersent dans les clubs de la région. Si la première saison en Division d’Honneur de Normandie est mauvaise avec une 4e place, la suivante est nettement meilleure avec une première place au classement final qui permet théoriquement au club de retrouver la Division 3. Mais la montée est dans un premier temps refusée, car l’U.S.Q. est soupçonnée de violer l’article six du statut de l’arbitre qui prévoit qu’un club de Division d’ Honneur doit être contrôlé par deux arbitres, ce que l’U.S.Q. ne respecte pas selon la presse. Les dirigeants vont envoyer l’engagement d’un deuxième arbitre, menacer de faire appel et finalement pouvoir évoluer en Division 3 la saison suivante. La saison en Division 3 est très mauvaise et l’U.S.Q. est sportivement relégué après un match nul trois partout contre Le Havre AC lors de l’ultime journée du championnat tandis que le rival direct dans la lutte pour le maintien, l’US Concarneau triomphait contre la réserve du FC Rouen. Relégué, les caisses vides, abandonné par ses sponsors et par les dirigeants du football français, le club est contraint à déposer le bilan. Les archives et les trophées disparaissent, tandis que les joueurs se dispersent dans les clubs de la région. La reconstruction (1979-1999) Dès la mort de l’U.S.Q. prononcée, un retraité rouennais et entraineur des poussins, Robert Beauchamp, s’associe avec trois passionnés, Marcel Debrée, Leboucher et Mazier pour redonner vie au club. Le 6 janvier 1979, le club renait officiellement de ses cendres avec quarante-deux licenciés et une centaine d’enfants entrainés par des séniors revenus au club. Le club demande sa réintégration à la Ligue de Normandie de football à un rang digne de son passé, qui devait être la Promotion d’Honneur. Mais à la surprise générale l’assemblée de la Ligue vote à l’unanimité pour une intégration dans la plus basse division, la quatrième division de district de Seine-Maritime (huit échelons plus bas que lors de sa disparition). Robert Beauchamps prend la présidence du club. Le redémarrage se fait en douceur et il faut attendre 1986-1987 pour que l’U.S.Q. sorte des divisions de district avec un titre de vice-champion de 1re Division de District. Cette même saison le club atteint les demi-finales de la Coupe de Normandie. À peine le club est il promu en Promotion d’Honneur de Normandie qu’il ambitionne déjà la montée en Division Supérieure Régionale. Michel Parmentier est chargé d’entrainer le jeune effectif, qui parvient à atteindre cet objectif dès la première saison. Deux ans plus tard le club est champion et monte en Division d’Honneur, l’élite régionale. Un court passage de deux saisons puisque le club redescend en D.H.R. en 1992 après une 13e place au classement. Quatre saisons en D.H.R. le club retrouve la Division d’Honneur pour de bon, le titre de champion en plus. 1999-2000 après trois saisons le club accède à la C.F.A. 2, plus petit échelon des divisions nationales.

L’ère Fouda-Déziré
En 2000, Éric Fouda, formateur au SM Caen, est recruté comme entraîneur. Deux ans plus tard, l’USQ termine à la deuxième place de son groupe de CFA2, derrière la réserve de l’Amiens SC, ce qui lui permet d’être promu en championnat de France amateur. En 2004 et 2005, le club joue le haut du tableau en CFA, sans parvenir cependant à se battre véritablement pour la première place. En 2005, l’équipe atteint les 8e de finale de la coupe de France, après avoir éliminé le FC Rouen, Le Havre AC et l’En Avant Guingamp. Les Normands s’inclinent finalement contre Sedan. En fin de saison, Eric FOUDA fait le choix de quitter le club.

Richard Déziré, ancien entraîneur de l’US Raon-l’Étape, le remplace. Malgré le maintien du club en CFA et l’accession de l’équipe réserve en CFA 2, il quitte le club.

Son successeur est Christophe Canteloup, venu de Pacy Vallée-d’Eure Football. La saison en championnat est difficile, mais le club atteint les 32e de finale de la coupe de France, ce qui lui vaut de recevoir l’AS Monaco au stade Robert-Diochon devant plus de 12 000 spectateurs.

En fin de saison, Christophe Canteloup quitte l’ US QUEVILLY.

Éric Fouda est rappelé en 2007 et devient manager général. Les objectifs sont ambitieux : le club vise l’accession en championnat National dès 2010. La coupe de France est l’occasion de briller encore pour les Quevillais, qui atteignent une nouvelle fois les 32e de finale où ils s’inclinent face aux Girondins de Bordeaux, au stade Jules-Deschaseaux du Havre. Malgré une saison réussie sportivement, d’un commun accord avec les dirigeants, Éric Fouda quitte le club.

Nouveaux exploits en Coupe de France
En 2008, Régis Brouard, ancien entraîneur de Rodez et du Nîmes Olympique, est nommé à la tête de l’équipe. Pour sa première saison, l’USQ manque de peu l’accession en National en terminant 3e, à 4 points du champion rouennais. La saison suivante, si elle ne fait pas mieux en championnat, son équipe réalise un parcours exceptionnel en coupe de France, éliminant notamment le SCO Angers (L2) puis deux clubs de Ligue 1, le Stade rennais (1-0) et l’US Boulogne-sur-Mer (3-1).

Qualifiée pour les demi-finales, face au Paris Saint-Germain, l’équipe imite ainsi celles de 1968 et de 1927.

Le 14 avril 2010 à Caen, le stade Robert-Diochon de Rouen n’étant pas homologué, Quevilly s’incline finalement 1 but à 0. De cette équipe, seul l’arrière droit Nicolas Pallois part réaliser une carrière professionnelle, au Valenciennes FC.

Lors de la saison 2010-2011, l’US Quevilly termine finalement première de sa poule de CFA et accède ainsi au National. Pour son retour en National, Quevilly réalise un départ tonitruant en remportant 4 de ces 5 premiers matchs, faisant la course en tête jusqu’au derby contre le FC Rouen qu’il perd sur le score de 2-3. La suite du championnat est difficile : Quevilly semble se contenter du maintien, tandis qu’il réussit de nouveaux exploits en Coupe. L’équipe élimine difficilement TA Rennes aux tirs aux buts en 32e, puis l’Angers SCO en 16e et l’US Orléans en 8e. La suite fait les annales du club : en quarts de finale, Quevilly reçoit l’Olympique de Marseille. Les Normands réalisent l’exploit en s’imposant 3-2 après prolongation face au quart de finaliste de la Ligue des champions, et se qualifient ainsi pour les demi-finales pour la deuxième fois en deux ans.

Ils reçoivent le Stade rennais dans le dernier carré de la compétition, adversaire qu’ils avaient éliminé deux ans auparavant. Malgré un but du rennais Julien Féret en début de match, les Quevilliens l’emportent grâce à des buts de Karim Herouat et d’Anthony Laup dans les ultimes instants.

Le 28 avril 2012 au Stade de France, l’US Quevilly s’incline en finale face à l’Olympique lyonnais sur le score d’un but à zéro, un but de Lopez…

Titres et trophées Palmarès de l’Union sportive quevillaise en compétitions officielles

 
Épopée en Coupe de France
Depuis la création de la Coupe de France lors de la saison 1917-1918, l’Union sportive quevillaise a atteint à de nombreuses reprises les trente-deuxième de finales de l’épreuve.

L’époque amateur
L’Union sportive quevillaise qui a toujours été un club amateur possède un passé en Coupe de France impressionnant. Le club atteint pour la première fois les trente-deuxième de finales de la Coupe de France en 1923 où il élimine l’Amiens AC par 3 buts à 0. Il est éliminé 5 buts à 1 par le RC Roubaix en seizième de finales.

Le club va revenir plusieurs fois en trente-deuxième de finales, dès l’année suivante où il est éliminé par le Stade rennais UC 2 buts à 1 au Mans.

En 1924-1925, où il élimine à Rouen le CA Vitry trois buts à zéro, avant de tomber au tour suivant à Paris contre le Stade français sur le même score.

L’année suivante le club arrive pour la première fois de son histoire en 8e de finale après avoir éliminé l’Olympique de Paris à domicile sur le score de deux à zéro et la JA Saint-Ouen trois buts à un à FC Dieppe au tour suivant, avant d’être éliminé par l’Olympique de Marseille quatre buts à zéro à Paris.

La saison 1926-1927, est une grande année puisque le club arrive en finale après avoir éliminé respectivement l’ES Bully un but à zéro à Dieppe, Amiens AC deux buts à zéro à domicile, le voisin du FC Rouen deux buts à zéro à Rouen, l’US Suisse quatre buts à un après prolongation à Lille et le Stade raphaëlois en demi-finale, une victoire un but à zéro après prolongation à Paris dans un match rejoué après le score de un partout à Marseille dans le premier match. En finale le club s’incline trois buts à zéro contre l’Olympique de Marseille au Stade olympique de Colombes.

La saison suivante l’U.S.Q. est humilié six buts à un à domicile par l’US Boulogne en seizième de finales, après avoir éliminé le Dinard ASC deux buts à zéro à Caen lors du tour précédent.

En 1928-1929, le club ne dépasse pas le stade des trente-deuxièmes de finale ou le club est éliminé par le RC Arras un but à zéro à Arras.

Même tarif la saison suivante ou le club est éliminé deux buts à un par le RC Calais à Calais.

Le club ne dépasse pas non plus les trente-deuxième de finale la saison suivante ou il est éliminé de nouveaux par le RC Arras après un premier à domicile qui finit le score de trois partout et un match rejoué à Arras qui finit sur le score de quatre buts à un. Même chose lors de la saison 1931-1932 le club est éliminé à Creil quatre buts à zéro par le RC Roubaix.

Début du professionnalisme et guerre
À partir de la saison 1932-1933, le football français devient professionnel. Désormais l’U.S.Q. va avoir plus de mal à atteindre le trente-deuxième de finales de la compétition. Néanmoins lors de cette première saison il est éliminé à l’extérieur par un autre club amateur, l’Angers SCO sur le score de trois buts à un. L’année suivante, l’U.S.Q. élimine en trente-deuxième de finales le SO Cholet, autre club amateur, sur le score de trois buts à zéro à l’extérieur. Au tour suivante, il est éliminé au Havre par les professionnels de l’US Tourcoing, club qui évolue en seconde division, sur le score de quatre buts à un après prolongation.

Pour l’édition 1934-1935, le club élimine en trente-deuxième de finales les amateurs du Stade morlaisien à Caen sur le score de cinq buts à deux. Puis élimine au tour suivant au autre club amateur, le Stade de Reims à Amiens sur le score de deux buts à un. En huitième de finales, le club tombe à Valenciennes face aux professionnels du SC Fives, qui évolue en première division, sur le score de quatre buts à zéro.
En 1935-1936 l’U.S.Q. est éliminé à domicile par les professionnels de l’US Valenciennes-Anzin (D1) sur le score de six buts à un. L’U.S.Q. parvient de nouveaux en trente-deuxième de finales lors de l’édition 1937-1938 ou il est éliminé à domicile par le club professionnel du RC Roubaix (D1) sur le score de cinq buts à zéro. Même chose au tour suivante ou le club tombe au tour suivant face aux professionnels, qui évolue en première division, du RC Paris à l’extérieur sur le score de trois buts à zéro. Pour la saison 1939-1940, les quevillais sont éliminés dès les trente-deuxième de finales par un autre club amateur l’AS Trouville-Deauville après deux matchs. Le premier match ce termine à Deauville sur le score de zéro à zéro, puis le match est rejoué à Rouen et finit sur le score de un but à zéro.
L’occupation durant la Seconde Guerre mondiale modifie la structure de la Coupe de France. En 1941-1942, l’U.S.Q. réalise l’exploit lors des huitièmes de finale de la Zone occupée en éliminant les professionnels du Havre AC qui évolue en première division, sur le score de deux buts à zéro à Rouen. Un autre club de première division est éliminé par l’U.S.Q. lors du tour suivant, il s’agit du RC Paris. Une première confrontation a lieu à Rouen, mais le match est arrêté alors que les Parisiens mènent un but à zéro. Le second match joué dans la même ville voit la victoire un but à zéro des Quevillais. Confronté aux professionnels du Stade de Reims (D1) en demi-finale de la zone occupée, l’U.S.Q. perd sur le score de un but à zéro à Paris. La saison suivante, le club est éliminé en huitième de finales par le club de première division du Havre AC sur le score de trois buts à deux à l’extérieur. L’USQ retrouve les trente-deuxièmes de finales de la Coupe lors de l’édition 1944-1945, ou il est éliminé à domicile par les professionnels de première division du Stade français sur le score de six buts à un. Les années CFA Après la guerre, le club marque son retour en trente-deuxièmes de finale lors de l’édition 1948-1949 en réalisant l’exploit d’éliminer le club de première division professionnel du Toulouse FC à Limoges sur le score de quatre buts à trois. Nouvel exploit lors des seizièmes de finale puisque l’USQ élimine un autre club de première division le SR Colmar à Nancy sur le score de un but à zéro. En huitièmes de finale, l’USQ est éliminée par le RC Paris (D1) à Rennes sur le score de deux buts à zéro. La saison suivante, le club tombe en trente-deuxièmes de finale face à l’US Revel, un autre club amateur, mais plus haut hiérarchiquement puisqu’il évolue en CFA. Le match joué à Limoges voit la défaite trois buts à deux de l’USQ.
Lors de l’édition 1950-1951, le club est éliminé par le Lille OSC, club de première division à Amiens sur le score de quatre buts à un.
L’édition suivante l’USQ réalise un exploit lors des trente-deuxième de finales en éliminant le SC Toulon, club de deuxième division sur le score de quatre buts à un à Clermont-Ferrand. Au tour suivant, le club élimine un autre club amateur le FC Annecy à Tours sur le score de trois buts à deux. En huitièmes de finale, les Quevillais tombent face au voisin du FC Rouen (D2) sur le score de trois buts à un au Havre. La saison suivante est décevante pour l’USQ qui tombe en trente-deuxièmes de finale face à l’USB Longwy, un club plus bas hiérarchiquement puisqu’il évolue en Division d’Honneur, sur le score de un but à zéro à Valenciennes. L’USQ se rachète lors de l’édition suivante en éliminant le club de deuxième division du FC Nantes sur le score de un but à zéro à Cherbourg. Au tour suivant, ils tombent contre le Lille OSC au Havre sur le score de trois buts à deux.
En 1954-1955, l’U.S.Q. élimine le petit club amateur RC Arras (PH) six buts à trois à Amiens avant de tomber en seizième de finales contre un autre club de CFA, le SC Draguignan un partout au premier match, puis défaite trois buts à un après prolongation dans le match rejoué à Vichy. Le club fait son retour en trente-deuxième lors de la saison 1956-1957, ou il élimine l’US Viesly (DH) deux buts à zéro à Saint-Quentin et tombe au tour suivant contre l’AS Cannes (D2) deux buts à zéro contre Limoges. La saison suivante, l’U.S.Q. tombe dès les trente-deuxième face au Lille OSC (D1) sur le score de deux buts à un à Caen. Après quelques saisons d’absence, le club fait son retour en trente-deuxième de finales face à un club plus petit l’US Saint-Malo (DH), un retour raté puisque l’U.S.Q. est éliminé deux buts à un à Brest.
Lors de la saison 1963-1964, l’US Quevilly est éliminé en trente-deuxième par l’US Valenciennes-Anzin (D1) sur le score de un but à zéro à Rouen. La saison suivante le club tombe contre l’US bruaysienne (DH), il faut deux matchs pour que l’U.S.Q. élimine ce club plus petit. Après un trois partout à Calais lors du premier match, l’U.S.Q. gagne trois buts à zéro le match d’appui à Creil. Au tour suivant, il tombe un but à zéro à Chalon-sur-Saône contre le SC Toulon (D1).
Pour la saison 1965-1966, le club est éliminé par un autre club de CFA, l’AS Aulnoye à Compiègne sur le score de deux buts à un. L’année suivante le club ne passe pas les trente-deuxième de finales et est éliminé par le Stade de Paris (D1) sur le score de trois buts à zéro au Havre.
La saison 1967-1968 est celle de l’exploit, l’U.S.Q. atteint les demies-finales en éliminant respectivement, le Stade héninois (D1) deux buts à zéro à Dieppe après prolongation, l’AC Mouzon (DH) quatre buts à zéro à Sedan, l’Olympique lyonnais (D1) un but à zéro à Amiens, l’US Dunkerque (D2) quatre buts à zéro à Paris et perd contre les Girondins de Bordeaux deux buts à un après prolongation à Paris.
La saison suivante est moins glorieuse, l’U.S.Q. est éliminé dès les trente-deuxième de finale par le Lille OSC (D2) zéro par tout au premier match à Rouen, puis défaite un but à zéro au match rejoué à Paris. C’est au même tour que le club est éliminé en 1970 face à l’US Valenciennes-Anzin (D1), un partout à Abbeville, puis au défaite un but à zéro lors du match à rejoué à Paris. De la Division 2 à la dissolution En 1971, alors que l’US Quevilly évolue en Division 2, il est éliminé dès les trente-deuxième de finale par le Stade rennais FC (D1) après une défaite quatre buts à un au Stade Jean-Bouin de Paris. L’année suivante, c’est le RC Lens (D2) qui élimine l’U.S.Q. sur le score de deux buts à zéro à Amiens. C’est la dernière apparition du club en trente-deuxième de finale avant sa dissolution en 1978. La reconstruction US Quevilly-PSG demi-finale 2010
Après sa dissolution en 1978 le club va redémarrer au plus bas de la hiérarchie du football français. Le club va atteindre de nouveau les trente-deuxième de finale qu’en 2002-2003 alors qu’il évolue en CFA. Il élimine l’ES La Rochelle (CFA 2) sur le score de six buts à un, avant de tomber au tour suivant face à l’ES Wasquehal (D2) sur le score de deux buts à un à Rouen. En 2004-2005, l’U.S.Q. réalise un nouvel exploit en éliminant l’EA Guingamp à domicile sur le score de un but à zéro en trente-deuxième de finale, au tour suivant il élimine le SO Romorantin (N) à l’extérieur sur le score de un but à zéro. Il tombe ensuite en huitième de finale contre le CS Sedan Ardennes (L2) sur le score de deux buts à zéro à l’extérieur. En 2006-2007, il tombe en trente-deuxième contre l’AS Monaco (L1) à domicile contre le deux buts à zéro. C’est au même tour que l’US Quevilly est éliminé l’année suivante par les Girondins de Bordeaux (D1) sur le score de trois buts à un à domicile. L’USQ ne montra pas grand chose ses années-ci……
En 2010, l’US Quevilly élimine consecutivement Angers( L2 ) 1-0, Rennes( L1 ) 1-0 puis atteint les quarts de finales et bat Boulogne sur Mer ( L1 ) 3-1 et donc arrive en demi-finale, mais s’incline seulement 1-0 face au Paris Saint-Germain.
En 2012, ils battent Angers une nouvelle fois deux ans après 1-0, l’Olympique de Marseille en quart de finale (3-2 a.p.) puis le Stade rennais en demi-finale dans un match fou (2-1), décrochant ainsi une place pour la finale perdue seulement (1-0) au Stade de France face à l’Olympique lyonnais.

 Source : Article Union sportive quevillaise de Wikipédia en français (auteurs)

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CHAMPIONNAT CFA 2
SAISON 2016-2017

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SAMEDI

25/03/17

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avranches
USQRM 2   AVRANCHES 2
Equipes POINTS CLASSEMENT
USQRM 2 (19 JOUÉS) 20  11ème
AVRANCHES 2 (19 JOuÉS) 17 13ème

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1 ST PRYVE (19 matchs joués)  37
2 LE MANS (19 matchs joués)  35
3 AUBERVILLIERS (19 matchs joués)  30
4 OISSEL (19 matchs joués)  30
5 CAEN 2 (19 matchs joués)  29
USQRM 2 (CFA2) 11ème/14